Le Cri Du Peuple

19 mars 2010

Le capitalisme en image

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08 avril 2009

Quand Benoît XVI écrivait dans une revue facho

Un député autrichien a déterré un vieux texte de 1998 signé du cardinal Ratzinger dans une publication nationale-allemande.

Le pape au Vatican le 11 février 2009 (Giampiero Sposito/Reuters).

Janvier 2009. Karl Öllinger, un député écologiste autrichien qui s'est spécialisé dans le combat contre l'extrême droite florissante dans son pays, tombe sur un hors-série de la revue Die Aula, paru à l'occasion du 150e anniversaire de la révolution allemande de 1848.

Au milieu des affabulations de négationnistes de députés d'extrême droite et de membres du parti néonazi allemand NDP, il tombe - éberlué - sur un texte signé du cardinal Ratzinger et intitulé « Freiheit und Wahrheit » (« Liberté et Vérité »).

En fait, une charge virulente contre les libertés individuelles et le système démocratique, qui aujourd'hui encore, peut être consultée à Vienne, au Centre de documentation et d'archives sur la résistance (DÖW), un organisme chargé de surveiller les mouvements extrémistes.

Embarras de l'Eglise

Dans un premier temps, le diocèse de Vienne a affirmé que le cardinal Ratzinger n'a jamais donné son feu vert pour une publication dans Die Aula : « Liberté et Vérité » était en fait un vieux texte datant de 1995, publié pour la première fois dans une revue chrétienne conservatrice.

Pas de bol, celui qui avait à l'époque négocié la publication avec le secrétaire du cardinal a gardé tous les échanges de leurs lettres : le cardinal a bel et bien, à l'époque, donné son accord par écrit pour une reproduction.

Aujourd'hui encore, les milieux extrémistes germaniques considèrent Benoît XVI comme l'un des leurs et se flattent que le souverain ait publié dans leur revue. Le hors-série est d'ailleurs en vente sur Internet !

Die Aula défend les négationnistes

Cette information éclaire d'un jour nouveau le tournant idéologique du Vatican depuis que Benoît XVI a été nommé pape. L'homme, bavarois de naissance, peut en effet difficilement expliquer aujourd'hui n'avoir pas su ce qu'était Die Aula en 1998, la revue étant publiée en langue allemande. Elle soutenait alors clairement l'ascension de Jörg Haider et sa triste notoriété dépassait les frontières de la petite Autriche.

Die Aula défend les négationnistes et ceux qu'elle nomme les « victimes de la liberté d'expression », à savoir les hommes politiques d'extrême droite qui sont condamnés pour offense à l'islam. Elle critique les lois qui répriment les propos révisionnistes, flirte très souvent avec l'antisémitisme et tente de réécrire l'histoire récente de l'Autriche. Lors de la nomination de Benoît XVI, elle avait bruyamment fait part de sa joie.

Source : Rue89 : http://www.rue89.com/2009/04/08/quand-benoit-xvi-ecrivait-dans-une-revue-facho

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16 février 2009

La semaine Sanglante


 Sauf des mouchards et des gendarmes,

On ne voit plus par les chemins,

Que des vieillards tristes en larmes,

Des veuves et des orphelins.

Paris suinte la misère,

Les heureux mêmes sont tremblant.

La mode est aux conseils de guerre,

Et les pavés sont tous sanglants.

 

Oui mais !

Ça branle dans le manche,

Les mauvais jours finiront.

Et gare ! à la revanche,

Quand tous les pauvres s’y mettront.

Quand tous les pauvres s’y mettront.

 

Les journaux de l’ex-préfecture,

Les flibustiers, les gens tarés,

Les parvenus par l’aventure,

Les complaisants, les décorés

Gens de Bourse et de coin de rues,

Amants de filles au rebut,

Grouillent comme un tas de verrues,

Sur les cadavres des vaincus.

 

Oui mais !

Ça branle dans le manche,

Les mauvais jours finiront.

Et gare ! à la revanche,

Quand tous les pauvres s’y mettront.

Quand tous les pauvres s’y mettront.

 

On traque, on enchaîne, on fusille

Tout ceux qu’on ramasse au hasard.

La mère à côté de sa fille,

L’enfant dans les bras du vieillard.

Les châtiments du drapeau rouge

Sont remplacés par la terreur

De tous les chenapans de bouges,

Valets de rois et d’empereurs.

 

Oui mais !

Ça branle dans le manche,

Les mauvais jours finiront.

Et gare ! à la revanche,

Quand tous les pauvres s’y mettront.

Quand tous les pauvres s’y mettront.

 

Nous voilà rendus aux jésuites

Aux Mac-Mahon, aux Dupanloup.

Il va pleuvoir des eaux bénites,

Les troncs vont faire un argent fou.

Dès demain, en réjouissance

Et Saint Eustache et l’Opéra

Vont se refaire concurrence,

Et le bagne se peuplera.

 

Oui mais !

Ça branle dans le manche,

Les mauvais jours finiront.

Et gare ! à la revanche,

Quand tous les pauvres s’y mettront.

Quand tous les pauvres s’y mettront.

 

Demain les manons, les lorettes

Et les dames des beaux faubourgs

Porteront sur leurs collerettes

Des chassepots et des tampbours

On mettra tout au tricolore,

Les plats du jour et les rubans,

Pendant que le héros Pandore

Fera fusiller nos enfants.

 

Oui mais !

Ça branle dans le manche,

Les mauvais jours finiront.

Et gare ! à la revanche,

Quand tous les pauvres s’y mettront.

Quand tous les pauvres s’y mettront.

 

Demain les gens de la police

Refleuriront sur le trottoir,

Fiers de leurs états de service,

Et le pistolet en sautoir.

Sans pain, sans travail et sans armes,

Nous allons être gouvernés

Par des mouchards et des gendarmes,

Des sabre-peuple et des curés.

 

Oui mais !

Ça branle dans le manche,

Les mauvais jours finiront.

Et gare ! à la revanche,

Quand tous les pauvres s’y mettront.

Quand tous les pauvres s’y mettront.

 

Le peuple au collier de misère

Sera-t-il donc toujours rivé ?

Jusques à quand les gens de guerre

Tiendront-ils le haut du pavé ?

Jusques à quand la Sainte Clique

Nous croira-t-elle un vil bétail ?

À quand enfin la République

De la Justice et du Travail ?

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14 février 2009

Jean-Baptiste Clèment

Jean_Baptiste_Cl_ment_by_NadarNé dans une famille aisée, fils d'un riche meunier de Montfermeil, il quitte très jeune le foyer. Dès l'âge de 14 ans, il exerce le métier de garnisseur de cuivre, métier qu'il qualifiait lui-même de plus insignifiant de tous les métiers. Il exerce encore plusieurs autres métiers et rejoint Paris où il côtoie des journalistes écrivant dans des journaux socialistes, notamment « Le Cri du peuple » de Jules Vallès. En 1867, il doit se réfugier en Belgique, où il publie la célèbre chanson Le Temps des cerises. Revenu à Paris, il collabore à divers journaux d'opposition au Second Empire, tels que La Réforme de Charles Delescluze et Auguste Vermorel. À cette époque, la liberté de presse est bien différente de ce qu'elle est aujourd'hui et Jean Baptiste Clément est condamné pour avoir publié un journal non cautionné par l'empereur.

 

Il est alors emprisonné à la prison de Sainte-Pélagie jusqu'au soulèvement républicain du 4 septembre 1870. Membre de la Garde nationale, il participe aux différentes journées de contestation du Gouvernement de la Défense nationale le 31 octobre 1870 et le 22 janvier 1871. Le 26 mars 1871, il est élu au Conseil de la Commune par le XVIIIe arrondissement. Il est membre de la commission des Services publics et des Subsistances. Le 16 avril, il est nommé délégué à la fabrication des munitions, puis, le 21 avril, à la commission de l'Enseignement. Dans Le Cri du peuple, il proteste contre la fermeture de certains journaux d'opposition à la Commune. Combattant sur les barricades pendant la Semaine sanglante, il écrit peu après la chanson La Semaine Sanglante qui dénonce la violente répression des communards.

Il réussit à fuir Paris, gagne la Belgique et se réfugie à Londres, où il poursuit son combat. Condamné à mort par contumace en 1874, il est amnistié en 1879 et rentre à Paris après l'amnistie générale de 1880.

En 1885, il fonde le cercle d'études socialiste, l'Étincelle de Charleville, et la Fédération socialiste des Ardennes. Il est initié comme franc-maçon en 1898 à la Loge « Les Rénovateurs » à Clichy, près de Paris.

Lorsqu'il fut inhumé au cimetière du Père-Lachaise le 26 février 1903, entre quatre et cinq mille personnes assistèrent à la cérémonie.

Selon l'un de ses amis : « Le souvenir d'un tel homme ne s'effacera jamais, la distance et le temps le rendent plus cher encore à ceux qui purent apprécier toutes les qualités foncièrement bonnes de son cœur de beau poète et de prolétaire révolté contre toutes les injustices sociales... Et pourtant, jamais propagandiste ne fut autant vilipendé que Jean-Baptiste Clément. Mais rien ne l'arrêtait : ni les condamnations, ni les méchancetés capitalistes, ni l'indifférence ouvrière. Ce fut vraiment une grande figure de l'époque héroïque du socialisme. »

<Sources Wikipédia>

A Croire que déjà dans le Cri du Peuple Clément apostrophait notre Empereur à nous.

« Cruelle dérision ! Vous voulez représenter le   peuple et vous ne connaissez pas le premier mot de sa malheureuse existence ».

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12 février 2009

Faites taire les malandrins

sarkozy_ses_dents_contre_la_crise_financiereEn cette période de crise, qui donc à encore le temps de se soucier de préoccupation aussi futiles que celles de savoir qui sera le président de France télévision ? C’est donc légitimement que le petit prince, grand défenseur du pouvoir impérial s’emporte face à la question honteuse et hors de propos d’un de ces maudits gauchistes, le méprisable Fabius en l’occurrence.

 

Voila que ce personnage ose apostropher le gouvernement qui travaille sur le point suivant. Notre empereur à t’il oui ou non menti devant des millions de français en prétendant que le président du groupe France télévision devrait être approuvé par la commission à la hauteur des 3/5 des voix ?

 

Parce que ce n’est pas l’approbation qui demande 3/5 des voix mais le refus du nominé. Ce qui veut dire en substance qu’un nom proposé par le président n’a quasiment aucune chance de se voir refuser le poste puisqu’il serait étonnant que les membres du parti impérial aillent à l’encontre de leur Maître. Donc la présence de cette chose méprisable qu’est l’opposition dans la commission est aussi utile que notre Empereur dans la fin des hostilités sur la bande de Gaza…

 

Donc à l’avenir c’est bien la majorité en place qui choisira ce qui passe et comment cela passera dans nos petits écrans. Reste les chaînes privés bien sur.. et la si vous permettez je vais rigoler doucement un moment..

 

…….

 

 

Voila je suis de retour. Donc les chaînes privés, à la botte du pouvoir et répondant au sifflet comme tout bon toutou servile ne sont pas vraiment à prendre en compte. Reste donc la presse écrite pour faire un contrepoids. Enfin s’il reste une presse écrite jusque la, parce qu’a la vue du mépris affiché par notre empereur pour toute forme d’opposition à son image on en vient à douter de la pérennité de leur existence. superman_returns1

 

Mais revenons à nos moutons, comment oser s’indigner sur des sujets aussi frivoles que quelques déclarations du chef de l’état perdue dans l’immense discours de sagesse qu’il nous à livré ?

 

Je ne vois qu’une seule chose à dire, l’empereur ment à son peuple.

 

Si notre empereur ment éhontément c’est qu’il nous méprise et nous prend pour des imbéciles. Toute autre explication serait qu’il ne comprenne pas vraiment les lois qu’il fait voter et les projets de son propre gouvernement ? Vous y croyez vous à cette explication ?

 

Non, les empereurs ont toujours méprisé le peuple qui ne comprend rien de toute façon, le peuple c’est un troupeau qu’on mène a la baguette et a la carotte. Mépriser l’opposition avec tout les travers qu’on peut lui trouver c’est aussi mépriser prêt de la moitié des français qui n’ont jamais choisis l’empereur N. comme président. Mais mentir sur le contenu des lois qu’on fait adopter c’est mentir à l’ensemble de la France, c’est prendre les habitants de ce pays pour des imbéciles et si ce pays ne réagit pas enfin une bonne fois pour toute. Si ce pays se laisse faire encore et encore par un pouvoir menteur, usurier et voleur. Alors finalement peut être que ce pays à ce qu’il mérite.

 

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11 février 2009

La Politique Etrange ère....

sarkoNezAh qu’elle est belle l’arrivée du sauveur Obama, force est de constater que pour le moment le personnage est porteur et sympathique. Mais comme je l’ai déjà dit, je réserve mon opinion finale lorsque celle-ci aura la patine du temps passé.

 

Par contre force est de constater qu’il suscite sympathie et ouverture auprès de ceux à qui il s’adresse. Une totale rupture de la politique Bush, personnage qui était principalement apprécié par notre bon prince en fait. Bush est parti le monde respire, la tête de turc ridicule internationale s’est vue remplacé par un leader charismatique porteur de rêves et d’espoirs d’abord pour son pays puis pour le reste du monde dans une certaine mesure.

 

Mais Bush, l’imbécile, mangeur de bretzels, ennemi de la contraception, défendeur de la foi a laissé des émules. Car si le personnage était unanimement détesté et moqué dans le monde il en est un autre qui a reprit le flambeau.

 

Je parle bien de notre bon prince et de sa magnifique politique étrangère. Force est de constater que sa minimaliste excellence à réussie en peu de temps à faire pousser des cris d’indignation aux Québécois, à se mettre à dos les tchécoslovaques en un mois et demi. Comment peut on s’étonner d’un tel état de fait ? Cet homme qui méprise déjà viscéralement son propre peuple, quel respect peut il montrer aux autres ? Traiter les Québécois de xénophobe, mépriser les tchèques comme une nation de seconde main.

 

Depuis le début du règne de notre bon prince, la politique étrangère de la France à perdue toute forme de cohérence. Entre les déclaration du bon docteur, de Rama Yade, des sicaires de l’UMP, et les déclarations ad hoc de notre bon prince toutes contradictoires et provoquant indignations, colères dans les rangs des grandes et petites nations.

 

De la chine au Moyen-Orient en passant par l’Afrique, entre déclarations tonitruantes et plates excuses notrekhadafi_fait_diversion prince passe de plus en plus pour une sorte d’agité incapable de penser avant d’ouvrir la bouche. Déclaration sans le moindre sens, retournement de veste à tout venant, accueil de terroriste en tout genre.

 

Entre le ridicule de la libération d’Ingrid Betancourt, ou comment passer pour un héro quand on a rien fait, la visite de Kadhafi, la non rencontre du dallai lama, la chine, la Russie, la Palestine et Israël. Le nouveau Bush est en place et comble de l’ironie c’est nous qui l’avons mis la.

 

Alors ne rions plus citoyen des Etats-Unis en les traitant d’imbécile pour avoir élu leur mangeur de bretzel, eux ont mis un afro américain dans la maison blanche, nos seuls ministres de couleur sont des alibis intégrationnistes. Notre gouvernement tient plus du casting que de la véritable force de travail. Un premier ministre figurant dans le grand spectacle impérial, des prête-noms dont les dossiers sont censurés par les tenant de l’UMP avant toute forme de mise en pratique.

 

Ils ont du travail nos diplomates en poste pour garder un semblant de cohérence face au déchaînement des passions de notre bon prince. Du haut de ces talonnettes la grandeur de la France ne se mesure plus qu’à l’aune 709526_867798de l’ego princier. Serrer dans ces bras les grands c’est flatter l’ego, faire des déclarations tonitruantes pour que prenne la mousse de l’insipide savon dont on nous badigeonne. Elle est belle la France qui accueille Kadhafi, qui se traîne aux pieds du gouvernement chinois d’un coté et qui fait le fier a bras de l’autre. Elle sont belles les déclarations de notre bon prince. « je ne serrerais jamais la main d’un chef d’état ne reconnaissant pas Israel » Seulement a part deux pays arabes aucun autre ne reconnaît l’existence de l’état Israélien, cela fait forcément tache pour toute future négociation.

 

Notre bon prince peut être ne se rend il pas compte que la presse étrangère n’est pas aussi servile que peut l’être le figaro ? Mais cela nous en reparlerons ultérieurement.

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28 janvier 2009

29 Janvier 2009

Je ne vais pas vous dire le pourquoi, c'est à vous de réfléchir en vos ames et consciences, regardez et jaugez, puis agissez...


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23 janvier 2009

La Perruche et le Singe

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Par un beau jour de printemps la perruche bavarde,

De son chêne se mit en tête de devenir reine.

Un singe sautillant son voisin recevait une aubade,

Chantée par une frêle bécasse ultramontaine.

La perruche bavardait dans un pépiement agaçant,

N’ayant que peu de culture elle en inventait des mots.

Le singe malin lui d’honnêteté n’était pas prégnant,

Et se contentait de quelques mensonges au fil de l’eau.

La péronnelle aux atours colorés déclamait à tout va,

Tandis qu’étalait les dangers de la jungle, le primate.

L’oiselle était moquée au moindre éclat de voix,

le simiesque des hyènes cruelles prédisait l’attaque.

Les glands et bourgeons dans un bel esprit d’unisson,

S’empressèrent de choisir le macaque pour seigneur.

Car n’entendant rien aux discours vides de l’oisillon,

Ils optèrent pour celui qui leur faisait le plus peur.

A la plus haute branche aujourd’hui il trône,

Et de cet olympe on peut dire il fit son trone.

Car des racines on ne voit plus que son cul,

Et comme des étrons nous sommes vus.

La Moralité de cette histoire est : Gland, si tu penses qu’on te traite comme de la merde, lèves les yeux et vois le sphincter que tu mis la.


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22 janvier 2009

Un anniversaire en retard

Rosa Luxembourg

Morte pour la vérité, pour la paix, et pour la justice sous les balles le 15 janvier 1919


Rosa_Luxemburg


Rosa-la-Rouge aussi a disparu
Le lieu où repose son corps est inconnu
Elle avait dit aux pauvres la vérité
Et pour cela les riches l'ont exécutée.

Bertolt Brecht

La           liberté seulement pour les partisans du gouvernement, pour les           membres d’un parti, aussi nombreux soient-ils, ce n’est           pas la liberté. La liberté, c'est toujours la           liberté de celui qui pense autrement. Non pas par fanatisme           de la "justice", mais parce que tout ce qu'il y a d’instructif,           de salutaire et de purifiant dans la liberté politique tient           à cela et perd de son efficacité quand la "liberté"           devient un privilège


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21 janvier 2009

Les Scandaleux

LouisXVIDixAoutAlors que tout le monde se presse devant son petit écran pour suivre l’intronisation du nouveau sauveur de l’humanité à l’assemblé nationale un sursaut de protestation se fait enfin entendre.

Alors je passerais rapidement sur le cas Obama, pas que je le juge sans importance, mais je ne veux pas encore me prononcer sur son compte avant de le voir en action. Pourtant il en porte des espoirs, ce visage plein d’intelligence, cet homme aux mots porteurs. Mais, attendons pour voir, on a 4 ans après tout.

Non parlons France et de l’horrible scandale qui secoue notre assemblée nationale. Imaginez donc, une opposition qui fait de l’opposition au sein de l’hémicycle, mais c’est tout à fait inacceptable, totalement scandaleux.  Parce que pour commencer tout le monde pensait que cette opposition était morte au regard de l’encéphalogramme plat qu’elle présentait. Ensuite parce que cela ne se fait pas de vouloir défendre son droit de parole et le principe démocratique en Sarkoland. C’est proprement indécent de vouloir s’opposer aux réformes progressistes de notre gouvernement.

Reprenons les fait.

Mardi soir l’UMP Jean-Luc Warsmann propose d’abréger l’examen d’un article sur la loi d’amendement qui limite le temps de parole par groupe parlementaire. Après tout on est en fin de journée et de toute façon cette histoire de débat parlementaire c’est du vent on est majoritaire alors on fait ce que bon nous semble. Plusieurs élus socialistes se regroupent alors au pied du perchoir au cri de « Démocratie, Démocratie » Entonnant la Marseillaise avant de demander la démission de Bernard Accoyer.

Et la nos bons maitres de s’insurger devant un tel comportement, à la limite de l’inacceptable. Mais diantre c’est qu’ils ont raisons nos bons maitres de s’indigner. Comment peut on oser se dresser contre l’adoption à la va vite d’une loi touchant le fondement du débat parlementaire ? Comment les gauchistes conservateurs rétrogrades peuvent ils seulement penser à se dresser contre les forces progressistes de notre belle majorité ?

Notre bon prince ne l’a-t-il donc pas dit clairement, il écoute sans tenir compte, alors quel besoin ont ces gens de s’agiter ainsi ?

Laissez moi alors vous dire méprisants et fallacieux servant de l’empire Sarkozien que pour ma part le seul scandale que je vois c’est cette longue absence de la Marseillaise dans l’hémicycle.  Le seul scandale que je vois c’est votre attitude méprisante envers le peuple, envers toute forme de pensée qui diverge de la votre. Votre seule ouverture est d’avoir prit quelques moutons en mal de reconnaissance et de les avoir intégrés dans votre troupeau de bêlant. Mais que les moutons prennent garde, car les loups ne font pas de bonschien1 chiens de berger. Quand au bon berger qui les garde il n’a de cesse de tondre sur leur dos la laine démocratique, je crains que la bise venue ce troupeau se trouve fort dépourvu.

A mon grand regret il me faut hélas aussi constater que si vous tenez votre troupeau d’une main ferme, il ne reste dans les alpages que des troupeaux de chèvres disparates qui bêlent chacune leur propre chansonnette que personne n’écoute ou ne comprend.  Alors quand enfin ces isolés se font entendre avant que le ciseau ne vienne les faire taire, alors oui je dis que la démocratie se remet doucement en marche et qu’il était plus que temps. S’il n’est pas trop tard.

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